Hommages

Jean Canivet est décédé le 23 mai 2022

Il repose à Vassonville, son village natal, environné d’une nature magnifique et authentique, à quelques pas de l’église bien trop petite pour accueillir ses amis venus lui rendre hommage.
Si Jean Rédélé aurait eu 100 ans le 17 mai, notre ami aurait eu 82 ans le 6 octobre.
Depuis le 23 mai, l’Association des Anciens d’Alpine a aussi le cœur qui saigne et ne s’habitue pas à la sidération qui accompagne cette brutale disparition.
Jean a probablement rejoint le paradis des mécaniciens de course automobile où l’attendent d’autres membres de l’équipe partis trop tôt.
Quand il a quitté la réunion de travail hebdomadaire de l’association, il allait préparer avec Michel Jérôme, animateur de la matinale de France bleu, un tournage de film à bord de la Berlinette des 3A dont il assurait la maintenance et la présentation.
Recruté dans un garage de la ville, et entré chez Alpine au sein du Service Courses en (suite…)

04 Juin 2022

Teaser « 100 ans »

LE 17 MAI 2022, JEAN RÉDÉLÉ AURAIT EU 100 ANS !

L’Association des Anciens d’Alpine (AAA), le Club Alpine Dieppe (CAD) et le Club Alpine Usine de Dieppe (CAUD) s’unissent à cette occasion pour organiser la commémoration de l’anniversaire de sa naissance, et invitent tous les possesseurs d’Alpine, à un grand rassemblement sur le front de mer de Dieppe, les :

SAMEDI 28 ET DIMANCHE 29 MAI

avec un objectif :

« 1000 ALPINE pour les 100 ans de Jean Rédélé »

Pré-programme :

    • Exposition d’ALPINE mythiques et d’objets souvenir Jean Rédélé
    • Soirée hommage
    • Commémoration à la stèle Jean Rédélé
    • Parade dans Dieppe
    • Et d’autres surprises !

Notez d’ores et déjà ce week-end dans votre agenda !

08 Jan 2022

L’ineffable Fufu a lui aussi tiré sa révérence

La famille Alpine est à nouveau endeuillée par la disparition de l’un des siens  et vous pourrez lire ci-dessous le très bel hommage que Jacques Cheinisse rend à Claude Furiet, plus communément connu sous son alias Fufu.

Claude était l’un des acteurs de la première heure dont Jean Rédélé s’était attaché les services et il faisait partie de la garde rapprochée de ce patron intrépide, dans un dispositif flexible qui s’adaptait en permanence aux besoins du moment et qui en ces temps-là tenait lieu d’organisation chez Alpine.

Fufu bénéficiait de la considération de Monsieur Jean et en retour il aurait (suite…)

13 Mai 2021

Adieu Gilbert…

Jean Rédélé avait pour coutume de relativiser ses propres mérites lorsqu’il esquissait un bilan de l’aventure Alpine et il ne manquait jamais de rendre hommage à ses « Compagnons », à ceux qui avaient cru en lui, qui l’avaient aidé à surmonter un à un tous les obstacles et qui l’avaient accompagné jusqu’au sommet de la gloire.

Gilbert Harivel constituait avec Roger Prieur, Etienne Desjardins et Jean Grosset, le noyau dieppois de ces « Compagnons » de la première heure, cette base solide sur laquelle « Monsieur Jean » avait pu prendre appui en toute confiance pour commencer à « inscrire quelques lignes dans l’histoire de l’automobile ». (*)

Le temps faisant son œuvre, ce petit groupe de pionniers s’est progressivement réduit et depuis quelques années déjà, Gilbert en était devenu l’unique représentant. Il était donc le seul à pouvoir encore témoigner à titre personnel des débuts improbables de l’aventure Alpine. Désormais, nous ne pourrons plus (suite…)

27 Avr 2021

L’hommage de Jacques Cheinisse à son ami Gilbert Harivel qu’il considérait comme un frère

Voilà l’image de mon ami, Gilbert Harivel, que je veux garder de lui: l’Homme qu’on voit sur cette image est souriant, tranquille, détendu, heureux, les yeux pleins  de lumières; il peut être fier de son parcours! C’est l’un des principaux artisans de la gloire d’Alpine, de ses championnats gagnés, de ses victoires: c’est le Patron autoproclamé de la célèbre équipe de mécaniciens d’Alpine, la fine fleur de la maison, ceux que certains ont affectueusement nommé les Grognards !

Pour construire la légende d’Alpine, il y avait son emblématique Patron, Jean Rédélé, qui décidait des campagnes à entreprendre, des sites à conquérir, puis les Mousquetaires-pilotes qui guerroyaient et enfin les Grognards qui forgeaient les armes, ces drôles de petites machines bleues qu’on appelait « Berlinettes », les fourbissaient, les choyaient, les pansaient pendant le combat, les soignaient et au besoin, les portaient jusqu’à la ligne d’arrivée. Et le Chef respecté et même vénéré de ces redoutables Grognards s’appelait Gilbert Harivel ! Il avait été leur sergent-recruteur, il les repérait dans (suite…)

20 Avr 2021